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SUN CLUB

LE SITE QUI VOUS APPORTE LE SOLEIL

Et dire que l’année 2015 devait être belle!

Written By: armand - Fév• 02•15
L'annonce la plus drôle que j'ai consultée: "aimez-vous les uns les autres" Et j'en déduis que la bible dans sa grande malice, a toujours poussé vers le partage sexuel...
la liberté-delacroix

La liberté guidant le peuple Tableau d’E. Delacroix, au Louvre, Paris

Pauvres cendres de conséquence…

Le silence m’a tout d’abord saisi quand j’ai appris les meurtres, commis en France, sous les yeux de la police qui, pourtant, connaissait bien les meurtriers! Le choc que j’ai éprouvé, comme beaucoup d’entre nous, m’a plongé dans la plus grande tristesse et détresse aussi!
Comment des français peuvent-ils, au 21ème siècle commettre des actes d’une telle barbarie? Je pense que vous aussi avez été révoltés par la boucherie commise par de pauvres types, bas du cerveau, contre des personnes qui se sont toujours contentées de défendre la liberté!
Et, ces actes commis au nom d’un prophète dont on sait, quand on étudie l’histoire des religions, qu’il était d’abord commerçant itinérant comme le voulait l’époque, employé par une riche veuve qu’il épousa par la suite et qu’il courait comme un malade au derrière de toutes les gueuses!

Quand on sait que la religion qu’il a « reçue » (quelle rigolade) est un mixage des deux précédentes religions monothéistes: le judaïsme et le christianisme. Évidemment, il faut avoir connaissance de ces deux grandes religions pour le comprendre et je pense que les abrutis qui tuent au nom d’Allah, connaissent juste le mot « kalach » sans même savoir qui a inventé cet engin de destruction!
Quand on sait que, dès que la moindre personne veut éclairer une partie du Coran, on prononce une « fatwa » à son encontre et on invite à tuer ce foutu empêcheur de dire des conneries! Dont voici quelques exemples, pour mémoire:
* La fatwa demandant l’assassinat de Salman Rushdie, auteur du roman Les Versets Sataniques. (lire ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Versets_sataniques)
* La fatwa émise contre Joseph Fadelle, irakien musulman converti au catholicisme, est racontée dans Le Prix à payer. (lire ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Prix_%C3%A0_payer_%28livre%29)
Et il y en a bien d’autres…
Quand on sait également que la femme ne pourra jamais être l’égale de l’homme mais juste un « truc » comme ça, qui vient aider l’homme! Elle doit accepter son rôle d’esclave et c’est bien pourquoi l’homme peut prendre autant de femmes qu’il le souhaite et les répudier comme des pestiférées… Tiens, tiens, ça me rappelle quelque chose dans la pratique juive intégriste où l’on répudie sa femme quand elle ne peut avoir d’enfants!! ( voir le film Kadosh de Amos Gitaï ) même si la faute revient à l’homme… et quelle faute peut-on retenir à des faits que l’on ne domine pas! C’est comme reprocher à un petit d’être petit, à un grand d’être trop grand… Même idiotie à ras des pâquerettes! L’opinion prime sur la raison et sur la connaissance. Il en va toujours ainsi au pays des machos…
Il y a tant à dire sur un Islam intégriste qui prône le meurtre permanent!
Mais la question est quand même celle-ci:
L’Islam est-elle une religion compatible avec la démocratie? avec la liberté? avec l’égalité? avec la fraternité?
Je ne l’éprouve pas ainsi.
Si l’Islam veut prouver son message de paix, alors qu’elle libère ses femmes, qu’elle rejette l’argument nauséabond « fatwa », qu’elle arrête de brûler les drapeaux des pays libres, enfin, que l’état cesse d’être gouverné par des religieux!
Chaque pays où un tel mariage existe religieux-état, ne peut absolument pas accéder à la liberté d’expression. Quand on est à genoux devant un être inexistant, atemporel, présupposé, qu’adore-t-on si ce n’est sa position d’esclave. On ne se libère pas de ses chaînes psychiques en disant que notre religion est une religion de paix et d’amour.
Seule, la laïcité donne à chacun la possibilité d’être libre et dans son corps et dans sa tête!

Pour terminer, je ne me suis pas senti Charlie après les assassinats commis par des dégénérés mais, je souhaite que tous ces millions d’individus qui se sont réclamés de « Charlie » ne soient pas que de pauvres charlots qui iront de nouveau grossir les rangs de personnes totalement ignares et dont le seul désir est d’exercer leur pouvoir sur les autres! Oui, vous avez bien devinés, je parle du FHaine et aussi, par la même occasion de tous ceux qui défendent le droit à être au-dessus de…

Je viens d’écouter ce petit morceau sympathique avec lequel je me sens en symbiose:

 A bientôt,
 

Les préjugés dans la lumière…

Written By: armand - Nov• 28•14
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Les préjugés…

Les affirmations

Aujourd’hui, nous sommes poursuivis par l’obsession de la violence. Comment y échapper si l’on continue à nous asséner des vérités toutes faites? Si les plus grands médias, les plus regardés, écoutés, nous martèlent jour après jour une peur à laquelle nous devons nous soumettre?

Mais qu’en est-il vraiment?

Que signifie cette mise à l’index permanente de l’étranger, celui qui apporte tous les maux? Pourquoi TOUS les politiciens de tout bord ont-ils fait leurs « choux gras » de cette immigration haïe? Qui croire dans ce déluge de contre-vérités?

C’est à ces questions et d’autres encore qu’a cherché à répondre une équipe de journalistes, John Paul Lepers, Gilles Cayatte et Christophe Nick.

Vous n’aurez pas une réponse toute faite …

mais une série d’interrogations qui va, je le souhaite, vous permettre de vous construire une pensée bien loin de tous préjugés.

Je vous laisse écouter cette vidéo et je souhaiterais que vous m’envoyez vos avis éclairés dans les commentaires.

Merci d’avance et bonne écoute, un peu longue mais passionnante.

 « Immigration et délinquance : L’enquête qui dérange » (Infra-Rouge, France 2) 


« Immigration et délinquance : L’enquête qui… par LeNouvelObservateur

 

Modifier l’économie? Pourquoi?

Written By: armand - Oct• 15•14
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Le changement?

Une discussion intéressante sur l’économie actuelle à partir du livre « Le Capital au XXIe siècle (Le Seuil) » de Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’École d’économie de Paris entre Thomas Piketty et le philosophe Alain Badiou.

La thématique est celle de l’explosion mondiale des inégalités.

Le débat a eu lieu sur Mediapart. Écoutez attentivement.

«Contre-Courant» : le débat Badiou-Piketty par Mediapart

Alors, quand fait-on cette révolution?

la révolution en 2014?

la révolution en 2014?

 

Riche. Pourquoi pas toi?

Written By: armand - Oct• 05•14
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L'auteur Marion Montaigne

L’auteur Marion Montaigne

de Marion Montaigne

inspirée par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues (éd Dargaud, 2013 – 133pages)

La richesse analysée

Riche. Pourquoi pas toi?

Riche. Pourquoi pas toi?

dans toutes ses instances par la sociologie et selon la fameuse-fumeuse méthode sociologique rappelée ici : (entre parenthèse, un raccourci que je fais)
I – Qu’est-ce qu’un fait social ? (définir le champ de recherche)
II – Règles relatives à l’observation des faits sociaux. Règle fondamentale : traiter les faits sociaux comme des choses. (Objectivation – La sociologie est une science et non une subjectivité…)
III – Règles relatives à la distinction du normal et du pathologique. Utilité théorique et pratique de cette distinction. Il faut qu’elle soit scientifiquement possible pour que la science puisse servir à la direction de la conduite. (Imitation de la science : l’objet est reproductible)
IV – Règles relatives à la constitution des types sociaux. La distinction du normal et de l’anormal implique la constitution d’espèces sociales. Utilité de ce concept d’espèce, intermédiaire entre la notion du genus homo et celle de sociétés particulières. (Aristote réactualisé !)
V – Règles relatives à l’explication des faits sociaux. (Formalisation)
VI – Règles relatives à l’administration de la preuve. Précautions à prendre pour éviter certaines erreurs au cours de ces comparaisons. (Méfiance ! La critique attend au tournant !)
Conclusion : Caractères généraux de cette méthode. Autorité plus grande de la sociologie ainsi pratiquée. (le but ultime, la sociologie est une science et, en conséquence, l’humain est prévisible et ses comportements prédictifs)

Ceci étant posé,

Marion Montaigne présente les différentes facettes de la richesse selon sa méthode à elle : l’humour ! Et il faut l’avoir lue cette BD pour en saisir la portée ! Tout d’abord le fameux champ d’investigation : un couple normal, petits employés avec un enfant, pas de culture particulière sinon celle du « Parisien » ou du « Figaro ».
Intervention de deux sociologues qui ont en charge de leur exposer (c’est le terme sociologique) la richesse.

Extrait de la BD

Extrait de la BD

Première question :

Qu’est-ce qu’un riche ? Les pauvres malheureux normaux s’efforcent de répondre à cela en fonction de leur vécu, de leur lecture et de leur conditionnement. De quoi leur filer une sacrée migraine !

Deuxième question :

A partir de combien est-on riche ? Là, ça commence à devenir fatigant, d’autant plus que la politique entre en jeu – Hollande : on est riche à partir de 4000€ par mois… euh… ben… quelques mois plus tard : à partir de 10 000€ par mois… euh… et ainsi de suite jusqu’à ce que la richesse cesse d’exister car on est toujours le riche de quelqu’un et le pauvre d’un autre ! etc.
Dans la même réponse : comment devient-on riche ? apparait soudain comme permettant de mieux cerner la richesse !

Troisième question :

Qui sont les ultra-riches ? Hasard, talent (hum !) et lègue sont les mamelles de la richesse.

Quatrième question :

Les millionnaires de la chance ! Qui sont-ils ? Comment se comportent-ils ? Peuvent-ils espérer devenir comme les riches ? Que leur manquent-ils ? Que font-ils pour s’élever ? Qui les conseillent ? etc. On l’a compris, ces nouveaux millionnaires sont les gagnants du loto ou autres jeux de hasard. Va se poser pour eux, pauvres malheureux, la question de la transmission de cette richesse espérée inespérée qui leur tombe dans le portefeuille ! Alors, que vont-ils devenir ? C’est à cette étude que se focalise la plus grande partie de la BD. Et l’on rit, heureusement, des difficultés éprouvées par ces nouveaux riches.

En conclusion:

Je ne lis pratiquement jamais de BD mais j’avoue que Marion Montaigne est une grande découverte. D’elle j’ai lu les 2 tomes de « Tu mourras moins bête » que je recommande chaudement. De quoi se réconcilier avec la BD ! A bon entendeur, Salut.

 

Pour compléter cet article, une vidéo éclairante de ce qui se fait à l’Université des Va-nu-pieds

(sous-titrage en français en choisissant la langue en bas, à droite de la vidéo)

 

Portes ouvertes de Ian Rankin

Written By: armand - Sep• 02•14
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Éditions du Masque, 2011 – 330 p

Mike Mackenzie, 37 ans, très riche.

Jeune self-made men, roi de l’informatique. Mais voilà, son associé et lui ont revendu leur boîte avec d’énormes bénéfices qui les ont rendu rentier à vie et ce, pour plusieurs générations. Son ex-associé est parti vivre en Australie et lui, Mike, s’ennuie à mourir dans la vieille ville d’Édimbourg où rien ne se passe jamais ! Le voilà donc à traîner à longueur de journée, ne sachant que faire. Sur les conseils de courtiers en gestion du patrimoine, il diversifie sa fortune et en place une partie dans l’achat d’objets d’art. Il rencontre Allan Cruikshank, cadre à la First Caledonian Bank, qui va devenir son ami et qui va lui présenter Robert Gissing, professeur aux Beaux Arts d’Édimbourg.

Mike, entraîné par ses deux compères va s’intéresser de plus en plus à l’art. Ce qui lui vaudra de faire connaissance de Laura Stanton qui officie dans une salle des ventes et dont il tombe amoureux sans oser lui avouer.

Gissing, fort de sa position aux Beaux Arts

rabâche à ses amis qu’il est anormal que des œuvres d’art reste cachées chez des collectionneurs ainsi que dans dépôts d’objets d’art des musées. Tout cela devrait être mis à la disposition de tous. S’il ne tenait qu’à lui, il irait les voler afin de les libérer toutes ces œuvres ! A force de dire et redire les mêmes choses, il va entraîner Allan et Mike dans un cambriolage rocambolesque. L’imaginer, très bien, mais comment le réaliser ? Ils ne sont pas des criminels ! Ils en discutent souvent sans trouver de solutions jusqu’au jour où…

Un dangereux gangster, Chib Calloway

Le hasard va mettre le petit groupe en présence d’un dangereux gangster, Chib Calloway, au Shining Star. Or ce Calloway était au collège, dans la même classe que Mike. Dès lors, ils tiennent la solution à leur problème de non-professionnalisme. Mike va commencer à voir assez souvent Chib et lui exposer leur plan : voler des œuvres d’art lors de portes ouvertes aux dépôts où sont entreposées des centaines d’œuvres d’art. Chib qui a besoin d’argent car il a d’énormes dettes vis-à-vis de son fournisseur en drogue, décide qu’une œuvre pourrait faire attendre ses débiteurs. Il se chargera de la logistique : 4 petits malfrats pour maintenir les gardes durant le cambriolage, des armes, un véhicule. Il a bien l’intention d’avoir plus mais ne dit rien tant que le vol n’est pas achevé. En fait, 7 œuvres seront volées qui auront été remplacées par des reproductions réellement bien faites par un jeune artiste, Westie.

Un flic acharné: l’inspecteur Ransome

Hélas pour le petit groupe, un homme veille, l’inspecteur Ransome qui s’est juré de coffrer Calloway. Il s’est adjoint un proche de ce dernier pour le surveiller. Le deal est de faire tomber Calloway et que Glenn prenne sa place. Du moins l’inspecteur lui promet que ça se passera ainsi.

Hate, le collecteur de créances

Un deuxième danger guette en groupe. Hate est l’envoyé des vendeurs de drogue, chargé de récupérer l’argent, de gré ou de force, que doit Calloway. Hate est un tueur et il ne faut s’attendre à aucun cadeau de sa part.

Deux chances de moins de s’en sortir pour les trois complices. Cependant, le vol sera commis comme prévu et se passera parfaitement bien et, sans la perspicacité de Ransome, tout aurait pu bien se terminer. L’ennui pourtant est que le vol déclenche un inventaire des toiles stockées et cet inventaire va mettre en lumière des dizaines de disparitions. Qui a pu agir ainsi ? Qui si ce n’est une personne ayant eu accès aux toiles ?

Un bon polar écossais à découvrir.

 

Quarante et un coups de canon de Mo Yan

Written By: armand - Août• 25•14
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41 coups de canon

41 coups de canon

Éditions Points, 2013, 583 pages

Xiaotong est un enfant-viande.

Du moins se désigne-t-il ainsi. Il habite dans le village des bouchers. Ces anciens agriculteurs ont constaté que l’abattage des animaux de toute sorte était bien plus enrichissant que l’agriculture où l’élevage. Et le chef du village, Lao Lan, issu d’une famille proscrite par le maoïsme car riche, s’enrichit royalement de ces abattages qui deviennent de plus en plus mécanique et où les pires roueries vont pouvoir s’exprimer car, la viande, doit être belle, attrayante, quitte à lui ajouter des produits interdits et quitte à lui donner plus de poids par l’ajout d’eau. Force est de constater qu’en Chine comme dans tous les pays occidentaux, les pires manœuvres sont faites pour vendre et obliger les hommes à devenir carnivore. C’est bien là l’histoire de cet enfant, Xiaotong, à qui son père a appris à déguster la viande et ainsi à être capable de reconnaître chaque animal, chaque morceau de l’animal, l’état de fraicheur de la viande, etc., juste en la goûtant. Hélas, le père tant admiré s’est sauvé de la maison après être tombé dans le « con de Mule Sauvage » et ne pas avoir pu s’en arracher – d’après ce que dit Lao Lan à Xiaotong. Évidemment, il y a plus élégant, mais ce ne sont pas des enfants de chœur qui habite le village des bouchers.

Xiaotong se retrouve donc abandonné

par ce père tant admiré, et aux mains de sa mère acariâtre, Yang Yuzhen. Il a cinq ans et sa mère va désormais le traiter comme son laquais. Il n’ira pas à l’école mais viendra avec elle faire de la récupération car l’idée de cette femme est simple : elle gagnera beaucoup d’argent afin de pouvoir faire construire sa maison aux belles tuiles rouges comme celles des habitants qui ont réussi. Acharnée, dure à la tâche, elle entraîne son fils à travailler sans cesse jusqu’à ce qu’elle réussisse son but. Le voilà soumis à un régime terrifiant. Il ne mangera plus de viande mais des légumes ! Lui, l’enfant viande est réduit à nier ce qu’il est. Pour cela, il hait sa mère et l’insulte dès qu’il en a l’occasion. En même temps, il sait très bien que cette femme est plus forte que lui, lui qui a hérité de la faiblesse de son père.

Heureusement, les mauvais traitements ont toujours une fin et le talent inné de Xiaotong de reconnaître toutes les viandes va lui valoir l’aide inespérée de Lao Lan, ce chef du district, ami d’enfance de son père Luo Tong, qui admire les qualités de cet enfant. Peut-être y a-t-il aussi un attrait pour Yang Yuzhen, la femme de son ex-ami ? Le village le soupçonne mais lui s’en moque. Et puis, les ambitions politiques de Lao Lan sont au-dessus de ce que pense le petit peuple.

Et un jour, le miracle s’accomplit.

Luo Tong, le père de Xiaotong, revient.

Sa maîtresse Mule Sauvage est décédée et il revient la tête basse, sans trop espérer être repris par sa femme, d’autant qu’il ne revient pas seul. Une petite fille, Jiaojiao, l’accompagne. Xiaotong va immédiatement l’adopter car elle est la plus belle des petites filles, elle est sa sœur et elle adore la viande. Beaucoup de points communs donc. Et puis, son père est de retour et, grâce à ce retour la viande va revenir dans cette maison bien vide.

Dès lors, tout va devenir facile. Lao Lan va les aider et vouloir que les deux enfants fréquentent l’école. Xiaotong a 11 ans et n’a jamais appris à lire ou à écrire mais la vie menée avec sa mère lui a appris bien plus que tout ce que la maîtresse veut lui apprendre. Il ne restera pas à l’école. Il veut travailler pour Lao Lan comme le font déjà son père et sa mère. Sa petite sœur calque sa vie sur la sienne et préfère, à 4 ans, faire autre chose qu’aller perdre son temps à l’école. Lao Lan, admiratif devant l’intelligence pratique de l’enfant, décide de lui confier le poste de responsable de la production dans son usine à viande. Dès lors tout devient possible. Se gaver de viande. Commander des adultes qui le détestent. Imposer ses points de vue…

Tout aurait pu être merveilleux

s’il n’y avait eu, le jour de l’enterrement de la femme de Lao Lan, une effroyable dispute. Suzhou, dont la sœur s’est pendue un jour, vient traiter Luo Tong de sale cocu. Il est poussé à cela par Yao le septième, ennemi juré de Lao Lan et de Luo Tong. Le drame va être très rapide. Suzhou tente de tuer Lao Lan qui devra la vie à Yang Yuzhen. Il va alors déballer toutes les pires calomnies que le village colporte sur la vie de cette femme. Puis, s’adresser à Luo Tong en le traitant de cocu, d’impuissant et de bien d’autres vocables tous plus horribles les uns que les autres dont le fait que Lao Lan couche avec Yuzhen ce qui vaut les places enviées qu’occupent la famille. Luo Tong va craquer d’une façon terrifiante…

Tout cela, on l’apprend lors de la longue confession à laquelle se livre Xiaotong auprès d’un moine dont il veut devenir le disciple car, lui, Xiaotong, a désormais 20 ans et ne peut plus vivre cette vie misérable dans laquelle il est relégué depuis cette horrible journée. Et il raconte, raconte… et, pendant ce temps, un étrange ballet se déroule devant et dans le temple où vit le grand moine impassible auquel se confie Xiaotong. Un ballet fantastique autant que fantaisiste…

Cette présentation n’est qu’une misérable mise en bouche

de ce roman aux multiples facettes, roman picaresque ou une multitude de personnages truculents apportent une vie foisonnante. Je laisse la parole à la postface de ce livre tout en la modifiant à ma guise. Quarante et un coups de canon suit une voie opposée à celle du Tambour de Günter Grass. Xiaotong grandit mais son esprit n’a jamais suivi son corps. Il reste dans ses rêves d’enfants qui l’entraînent dans les plus grandes extravagances. Sa jeunesse est réécrite sur le mode d’un mythe dont il est le héros. Sa vie devient une merveille d’accomplissement. Mais en fait, quel est le but ultime de l’auteur ? Il n’en est qu’un : « celui de raconter, la narration est le thème principal du livre, la pensée même de celui-ci… » et dans cette narration, Xiaotong est « un enfant qui a toujours la bouche pleine de mensonges, qui parle à tort et à travers, qui tire sa satisfaction de sa propre narration… ».

Un livre merveilleusement écrit

qui nous entraîne dans le point de vue d’un adulte sur son enfance fantasmée. A lire avec délice.

 

Mais qui est Mo Yan?

Mo Yan

Mo Yan

 

Mo Yan (chinois : 莫言 ; pinyin : Mòyán ; littéralement : « celui qui ne parle pas »), de son vrai nom Guan Moye (管谟业 / 管謨業, Guǎn mó yè), est un écrivain chinois, né le 17 février 1955[réf. nécessaire] ou en mars 1956 à Gaomi dans la province du Shandong en Chine. Le 11 octobre 2012, il a reçu le prix Nobel de littérature. (extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Mo_Yan)
Mo Yan est né dans une famille de paysans de l’est du pays et a longtemps vécu au cœur de la campagne chinoise dont le souvenir nourrit son œuvre. Le Seuil a publié une quinzaine de titres, tous également en Points – leur succès ne se dément pas.


Mo Yan veut ‘enthousiasmer’ les lecteur chinois… par afp

 

Bon! Les choses sérieuses reprennent…

Written By: armand - Avr• 02•14
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Aujourd’hui, une grande nouvelle!

Jusqu’alors, je n’avais pas dévoilé aux gentes personnes qui me suivent avec amour et passion que, dans une vie précédente de blogueur impénitent, je me nommais « Socrate le Vrai »! Hé oui, braves gens. J’ai tenté de le faire comprendre à des personnes hautement intelligentes, allant jusqu’à leur donner des pistes tellement ÉNORMES à suivre qu’ils ne se sont jamais décidés à se lancer dans l’aventure! Et Dieu sait qu’ils ont beaucoup perdu…

En effet, avant de me décider à lancer un blog sous mon nom véritable (enfin, dans cette réincarnation = retour dans la chair), j’avais cet autre de moi, en quelque sorte mon clone (à ne pas confondre avec clown, tous l’auront compris), qui se nommait Socrate. Pourquoi un tel nom aussi banal que vilipendé? Bof, un attrait de jeunesse pour la philosophie ou je me suis beaucoup amusé en passant licence et maîtrise et en lisant ce cher vieux Platon, rapporteur de Socrate. Je pourrais certes vous infliger mes passions, comme disait Saint Augustin, mais je dirai simplement que j’ai aimé les Cyniques, les Stoïciens, les disciples d’Aristote et bien d’autres encore… Mais, parmi eux tous, et il y en a un sacré paquet avant d’arriver au XX ème siècle puis au XXI ème, j’ai beaucoup ri avec Diogène, vous savez celui du tonneau et de la lampe. Ben oui, il vivait dans un tonneau (de vin? nul ne le dit!), cherchait un homme avec une lampe éteinte (un écolo avant l’heure), se masturbait au milieu de la place publique et y éjaculait en criant « Si c’était aussi facile de penser… » Chose en quoi il avait raison. Mais il y eut Socrate et là, mon petit cœur sensible a fait un bon, un vrai! Socrate draguant les petits jeunes en buvant avec eux leur tendant la coupe pour mieux voir leur croupe… d’où cet intense questionnement sur la beauté: « Qu’est-ce que la beauté? … ouais, en voilà une question qu’elle est dure! Vous, là, le petit chauve au col roulé, hein, c’est quoi donc la beauté? Pas de réponse et ben, mon gars, je m’en vais t’embrouiller l’esprit. Ce qui est beau, c’est-y une belle jument noire au poil bien lisse, à la croupe bien ferme, au rein bien cambré? Tant sait rien. Bon, on va en parler p’tit gars et, après, si tu tiens jusqu’à la fin, tu pourras aller ingurgiter un bon aspirine. » Notez bien que, à la différence de ce vieux Socrate d’anthologie, je ne suis pas porté sur les jeunes garçons! comme dit notre merveilleux président Hollande: « J’suis un homme normal, moi! ».

J’ai toujours adoré les gens capables de rendre limpide… l’eau! Et Socrate… balaise de ce côté! On comprend mieux pourquoi j’ai voulu rendre hommage à son nom en le prenant pour pseudo et je ne plaisante pas puisque l’une de mes adresses email est bel et bien socrate-le-vrai at … (vous n’espérez quand même pas que je dévoile tout comme ça? Faut payer pour voir, hein? Nous sommes quand même dans une société de merchandising. Alors…)

Bon, pour en revenir à mon point de départ, j’ai eu et j’ai encore un blog chez overblog, sous le magnifique nom de Socrate et je vous invite à aller visiter cette rubrique qui, je l’espère, va vous déciller les yeux sur les possibilités d’enrichissement personnel que vous allez pouvoir mettre en jeu. C’est entièrement gratuit et, croyez-moi, c’est du lourd!!

L’adresse? Voilà: Comment faire …

le blog de Socrate

le blog de Socrate

 

 

 

 

 

 

Bonne visite et, n’oubliez pas de me mettre ci-dessous les pensée magnifiques que vous aura inspiré le blog de Socrate.

A biantôt de vous lire…

 

Hollande, le libéral masqué

Written By: armand - Jan• 11•14
L'annonce la plus drôle que j'ai consultée: "aimez-vous les uns les autres" Et j'en déduis que la bible dans sa grande malice, a toujours poussé vers le partage sexuel...

Y a-t-il encore en France des personnes qui croient que le PS est à gauche?

Est-il encore possible que les citoyens dits « de gauche » continuent à avaler des couleuvres avec le délice de sombres ahuris?
Le Nouvel Obs’, journal éminemment de gauche bon chic, bon genre, autant dire PS, Avoue là avoir du mal à digérer! Lui qui a tellement encensé la gauche hollandaise et les précédentes (Delors, Mitterrand, … DSK, …) commence à avoir des aigreurs d’estomac. Mais, rassurons-nous, ce ne sera qu’une passade vu qu’il vient de se vendre au triumvirat des puissants amis de droite comme de gauche (au passage, ce triumvirat s’est offert aussi Le Monde, Libération depuis longtemps, et, comme le disait Laurent Joffrin ce matin, samedi 11 janvier 2013 : « Les journalistes sont totalement indépendants de ceux qui possèdent le journal »! Ben voyons! Tapi a dit la même chose en s’emparant des journaux du sud, n’est-ce pas?).
Toujours est-il que l’on admirera en cliquant sur le lien ci-dessous, les merveilleux « gauchos » qui s’occupent du sort de ces crét… d’électeurs qui leur ont donné le pouvoir!
Je commence à comprendre de plus en plus ceux qui votent aux extrêmes ou qui, comme je vais le faire désormais, ne votent plus! Les moutons français sont suffisamment nombreux pour que je n’aille pas bêler avec eux!

EXCLUSIF. Hollande, le libéral masqué – Le Nouvel Observateur.

Pour achever cet article, je citerai un certain Victor Hugo:

RUY BLAS – Acte III – Scène II – Les mêmes, Ruy Blas.

Ruy Blas, survenant.
Bon appétit, messieurs !
     Tous se retournent. Silence de surprise et d’inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.
Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne* agonisante pleure !  (*remplacer Espagne par France)
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L’Espagne* et sa vertu, l’Espagne* et sa grandeur,
Tout s’en va. – nous avons, depuis Philippe Quatre,
Perdu le Portugal, le Brésil, sans combattre ;
En Alsace Brisach, Steinfort en Luxembourg ;
Et toute la Comté jusqu’au dernier faubourg ;
Le Roussillon, Ormuz, Goa, cinq mille lieues
De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues !
Mais voyez. – du ponant jusques à l’orient,
L’Europe, qui vous hait, vous regarde en riant.
Comme si votre roi n’était plus qu’un fantôme,
La Hollande et l’anglais partagent ce royaume ;
Rome vous trompe ; il faut ne risquer qu’à demi
Une armée en Piémont, quoique pays ami ;
La Savoie et son duc sont pleins de précipices.
La France** pour vous prendre attend des jours propices. (**là, il faut remplacer par Europe, ou Allemagne ou Angleterre,…)
L’Autriche aussi vous guette. Et l’infant bavarois
Se meurt, vous le savez. – quant à vos vice-rois,
Médina, fou d’amour, emplit Naples d’esclandres,
Vaudémont vend Milan, Leganez perd les Flandres.
Quel remède à cela ? – l’état est indigent,
L’état est épuisé de troupes et d’argent ;
Nous avons sur la mer, où Dieu met ses colères,
Perdu trois cents vaisseaux, sans compter les galères.
Et vous osez ! … – messieurs, en vingt ans, songez-y,
Le peuple, – j’en ai fait le compte, et c’est ainsi ! –
Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
Le peuple misérable, et qu’on pressure encor,
À sué quatre cent trente millions d’or !
Et ce n’est pas assez ! Et vous voulez, mes maîtres ! … –
Ah ! J’ai honte pour vous ! – au dedans, routiers, reîtres,
Vont battant le pays et brûlant la moisson.
L’escopette est braquée au coin de tout buisson.
Comme si c’était peu de la guerre des princes,
Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces,
Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
Morsures d’affamés sur un vaisseau perdu !
Notre église en ruine est pleine de couleuvres ;
L’herbe y croît. Quant aux grands, des aïeux, mais pas d’œuvres.
Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
L’Espagne* est un égout où vient l’impureté
De toute nation. – tout seigneur à ses gages
À cent coupe-jarrets qui parlent cent langages.
Génois, sardes, flamands, Babel est dans Madrid.
L’alguazil, dur au pauvre, au riche s’attendrit.
La nuit on assassine, et chacun crie : à l’aide !
– Hier on m’a volé, moi, près du pont de Tolède ! –
La moitié de Madrid pille l’autre moitié.
Tous les juges vendus. Pas un soldat payé.
Anciens vainqueurs du monde, espagnols que nous sommes.
Quelle armée avons-nous ? À peine six mille hommes,
Qui vont pieds nus. Des gueux, des juifs, des montagnards,
S’habillant d’une loque et s’armant de poignards.

Extrait de Ruy Blas – Victor Hugo

Ah, ce Victor, quel visionnaire!!!

Alors Bon appétit citoyens! et surtout continuez à entretenir toute une cohorte de voyous qui se disent « les élites de la France »! Quel humour!

 

Dangereux le nucléaire?

Written By: armand - Déc• 17•13
L'annonce la plus drôle que j'ai consultée: "aimez-vous les uns les autres" Et j'en déduis que la bible dans sa grande malice, a toujours poussé vers le partage sexuel...

Selon Mediapart qui, généralement, vérifie ses affirmations, d’autant dans ce cas précis qu’est joint à l’article, les documents officiels. Voici ce que dit en substance, Mediapart de la sécurité nucléaire:

EPR-Flamanville: EDF se voit ordonner d’arrêter le chantier (extrait de l’article du 17/12/2013:

http://www.mediapart.fr/journal/international/161213/epr-flamanville-edf-se-voit-ordonner-darreter-le-chantier

Je vous conseille vivement d’aller lire cet article.

16 décembre 2013 |  Par Pascale Pascariello

L’autorité de sûreté nucléaire a découvert de graves dysfonctionnements sur une machine au sein du bâtiment du futur réacteur nucléaire. Sommée de réagir, EDF a fait la sourde oreille. Jusqu’à ce que le ministère du travail lui ordonne d’agir en toute urgence le 13 décembre, selon des documents publiés par Mediapart.

Ces documents sont reproduits ci-dessous:

Fusion EPR

 

Une explication visuelle détaillée de l’accident de Fukushima … qui n’arrivera jamais en France, évidemment!

 

Et si on payait les profs 4.000 euros par mois, comme en Allemagne ?

Written By: armand - Déc• 09•13
L'annonce la plus drôle que j'ai consultée: "aimez-vous les uns les autres" Et j'en déduis que la bible dans sa grande malice, a toujours poussé vers le partage sexuel...

Tiens, voici un nouvel axe de réflexion sur le rapprochement franco-allemands. Mais, curieusement, celui-ci n’a jamais été fait… Bizarre!

 

Et si on payait les profs 4.000 euros par mois, comme en Allemagne ? – Le Nouvel Observateur.

 

Il faut inverser les valeurs, et vite! Ceux qui font le boulot sont les seuls qui le connaissent! Alors, les gestionnaires, les décisionnaires et tous les … devraient s’effacer fac à la réalité.

 

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