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De l’amitié…

Written By: armand - Avr• 30•12
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Je repense à ce soi-disant ami peintre, X, qui disait en substance qu’il avait le cœur à gauche mais le portefeuille à droite ! Il est certain, après réflexion, que ce ne sont pas les pauvres qui achètent des œuvres d’art. Ils n’en ont pas les moyens sauf si celles-ci se vendent à vil prix comme le faisait un autre ami peintre, Y… Mais, dans ce cas, il faut accepter de vivre chichement ! La peinture a le prix que lui attribuent les modes. Qu’en sera-t-il d’une peinture qui vaut actuellement une fortune, dans quelques siècles ? Nul n’étant prophète, pas plus dans l’art que dans son pays, il est bien évident, dès lors, qu’il faut réussir à vendre de son vivant si l’on souhaite vivre de son art et non nourrir ses descendants qui ne font généralement rien dans un domaine artistique –bon, il y en a ! mais c’est rare – mais qui font tout pour faire fonctionner le revenu d’œuvres dont ils deviennent les héritiers ! Les états devraient s’emparer des œuvres après la mort de l’artiste, et non autoriser les descendants à vivre leurs vies durant, sur la sueur de leur parent. Mais cela est trop polémique, hein ? Il faut bien que les héritiers existent, non ? La bonne pensée est celle du conservatisme qui, hélas, a toujours lutté contre un peu plus d’égalité !

Pour en revenir au thème de l’amitié, je me pose souvent cette question : qu’est-ce donc que ce sentiment si souvent encensé ? Des amis, j’en ai eu ! Du moins les croyais-je mes amis… et, après avoir subi quelques déboires liés à ma vie de patachon, je me suis aperçu que ces amis n’étaient que de circonstance n’hésitant aucunement à me tirer dans le dos et à me traiter de sale con ou de pauvre con devant d’autres amis partageant ce même point de vue et, qui, comble d’une belle amitié se faisait un plaisir de me rapporter les propos tranchés de mes autres soi-disant amis. Si je devais analyser l’amitié, je dirais qu’elle se manifeste dans certaines circonstances :

1-durant l’enfance et la jeunesse, tant qu’il n’y a pas de mise en concurrence face à des objets de désir.

2-entre personnes de même statut social, même richesse,… Mais, dès que l’une des parties devient défaillantes (chute des revenus, chômage, accident de la vie,…) l’autre partie se distancie jusqu’à oublier cette forte amitié qui liait !

3-entre personnes qui ont un même objectif (politique, commercial…) et tant que l’objectif demeure non atteint ! Dès que celui-ci est atteint, alors, les conflits d’intérêt apparaissent et font sauter cette si belle amitié ! Si l’objectif demeure trop longtemps hors de portée, l’effet est le même.

En réalité, l’amitié ne résiste pas au déséquilibre ! Alors, parler d’amitié revient à poser d’hypothétiques affirmations qui jamais ne se confirment. C’est pourquoi le monde des adultes fait preuve d’une grande hypocrisie. On fait semblant d’être ami de… on fait semblant de rendre service… on attrape la mentalité de ces « bonnes » dames du 19ème qui visitaient les pauvres en oubliant que leurs richesses ne reposaient que sur l’exploitation des pauvres !

L’amitié s’avère, pour moi, une belle idée mais reste et restera sans nul doute qu’une belle idée car il n’y a jamais d’égalité dans les échanges sociaux. Nous vivons dans une société qui ne supporte que le défit, la mise en concurrence, l’expertise (ouh ! quel mot qui me fait bien rire !), tout ce qui met les individus dans une position de défense voire de combat ! Même si l’argent n’existait pas, l’amitié ne s’installerait pas. On peut juste parler d’échanges sociaux plus ou moins égaux. C’est d’un triste !

Pour conclure cette désespérance, le fait de devenir « adulte » balaie d’un coup tout ce qu’un enfant imagine, à savoir l’échange réel, le don de soi, la confiance,… Or la société au travers des organes sociétaux, des parents, famille,…, rabâche à qui mieux mieux ces paroles à l’enfant « Il faut que tu grandisses ! ». Pourquoi cette éternelle répétition si ce n’est la peur de l’inconnu que contient l’enfant ? Celui-ci n’envisage pas un devenir, IL EST ! Et, le fait d’être se place a priori aux antipodes d’un quelconque devenir. L’enfant vit au présent… L’adulte vit dans deux mondes : l’hier et le demain ! Pratiquement jamais dans l’aujourd’hui. Comment dès lors, peut-on concilier enfance et adulte ? Un véritable casse-tête dans lequel fleurissent toutes les théories « psy » que l’on connait trop bien. Chacun apporte son interprétation sauf le plus concerné : celui qui va un jour devenir adulte, à savoir cet enfant que l’on s’efforce de tuer. La psychanalyse, par le biais de Freud, a commis une erreur monumentale ! L’enfant n’a jamais cherché à tuer le père ! C’est le père (et la mère) qui cherche à tuer l’enfant.

Comment ?

Telle mère, telle fille

Telle mère, telle fille

La belle au bois dormant

La belle au bois dormant

La mère reproduit ce quelle connait bien. Ce qu’elle a vécu, ce qu’elle constate chez les autres, la différenciation homme-macho, femme-soumise qui permet une belle reproduction sociale ! Le père impose sa règle, on peut dire sa force quand il y a conflit. Ça passe ou ça casse. L’enfant compte les points jusqu’à les prendre dans la gueule ! Et là, la lumière jaillit et fait de lui l’adulte dont rêve la société : un sale con aigri qui a assimilé toute l’hypocrisie nécessaire pour vivre en société. C’est dans les paroxysmes de cette vie future que se vérifie l’axiome que je viens de poser. Si « ça passe » alors l’enfant devenu adulte deviendra le parfait reproducteur. Si « ça casse » l’enfant deviendra délinquant –au moins- voire criminel contre lui ou contre les autres.

Qu’ajouter à cela ? Pour aujourd’hui, rien si ce n’est la tristesse d’avoir été rejeté du présent. La belle au bois dormant est sans cesse présente tant qu’aucun abruti ne vient la réveiller. C’est pourquoi il aurait été préférable pour elle que le prince charmant soit abattu avant de pénétrer dans la forêt de la belle pour y perpétrer d’effroyables dégâts !

Constance cherche le Prince Charmant


Constance cherche le Prince Charmant par youhumour

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