class="post-template-default single single-post postid-1760 single-format-standard">

SUN CLUB

LE SITE QUI VOUS APPORTE LE SOLEIL

Riche. Pourquoi pas toi?

Written By: armand - Oct• 05•14
Vous appréciez mon site? Alors, n'hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires. Vous ne l'aimez pas, hé bien, n'hésitez pas à me dire pourquoi et ce que je devrais améliorer pour votre plus grand plaisir.
L'auteur Marion Montaigne

L’auteur Marion Montaigne

de Marion Montaigne

inspirée par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues (éd Dargaud, 2013 – 133pages)

La richesse analysée

Riche. Pourquoi pas toi?

Riche. Pourquoi pas toi?

dans toutes ses instances par la sociologie et selon la fameuse-fumeuse méthode sociologique rappelée ici : (entre parenthèse, un raccourci que je fais)
I – Qu’est-ce qu’un fait social ? (définir le champ de recherche)
II – Règles relatives à l’observation des faits sociaux. Règle fondamentale : traiter les faits sociaux comme des choses. (Objectivation – La sociologie est une science et non une subjectivité…)
III – Règles relatives à la distinction du normal et du pathologique. Utilité théorique et pratique de cette distinction. Il faut qu’elle soit scientifiquement possible pour que la science puisse servir à la direction de la conduite. (Imitation de la science : l’objet est reproductible)
IV – Règles relatives à la constitution des types sociaux. La distinction du normal et de l’anormal implique la constitution d’espèces sociales. Utilité de ce concept d’espèce, intermédiaire entre la notion du genus homo et celle de sociétés particulières. (Aristote réactualisé !)
V – Règles relatives à l’explication des faits sociaux. (Formalisation)
VI – Règles relatives à l’administration de la preuve. Précautions à prendre pour éviter certaines erreurs au cours de ces comparaisons. (Méfiance ! La critique attend au tournant !)
Conclusion : Caractères généraux de cette méthode. Autorité plus grande de la sociologie ainsi pratiquée. (le but ultime, la sociologie est une science et, en conséquence, l’humain est prévisible et ses comportements prédictifs)

Ceci étant posé,

Marion Montaigne présente les différentes facettes de la richesse selon sa méthode à elle : l’humour ! Et il faut l’avoir lue cette BD pour en saisir la portée ! Tout d’abord le fameux champ d’investigation : un couple normal, petits employés avec un enfant, pas de culture particulière sinon celle du « Parisien » ou du « Figaro ».
Intervention de deux sociologues qui ont en charge de leur exposer (c’est le terme sociologique) la richesse.

Extrait de la BD

Extrait de la BD

Première question :

Qu’est-ce qu’un riche ? Les pauvres malheureux normaux s’efforcent de répondre à cela en fonction de leur vécu, de leur lecture et de leur conditionnement. De quoi leur filer une sacrée migraine !

Deuxième question :

A partir de combien est-on riche ? Là, ça commence à devenir fatigant, d’autant plus que la politique entre en jeu – Hollande : on est riche à partir de 4000€ par mois… euh… ben… quelques mois plus tard : à partir de 10 000€ par mois… euh… et ainsi de suite jusqu’à ce que la richesse cesse d’exister car on est toujours le riche de quelqu’un et le pauvre d’un autre ! etc.
Dans la même réponse : comment devient-on riche ? apparait soudain comme permettant de mieux cerner la richesse !

Troisième question :

Qui sont les ultra-riches ? Hasard, talent (hum !) et lègue sont les mamelles de la richesse.

Quatrième question :

Les millionnaires de la chance ! Qui sont-ils ? Comment se comportent-ils ? Peuvent-ils espérer devenir comme les riches ? Que leur manquent-ils ? Que font-ils pour s’élever ? Qui les conseillent ? etc. On l’a compris, ces nouveaux millionnaires sont les gagnants du loto ou autres jeux de hasard. Va se poser pour eux, pauvres malheureux, la question de la transmission de cette richesse espérée inespérée qui leur tombe dans le portefeuille ! Alors, que vont-ils devenir ? C’est à cette étude que se focalise la plus grande partie de la BD. Et l’on rit, heureusement, des difficultés éprouvées par ces nouveaux riches.

En conclusion:

Je ne lis pratiquement jamais de BD mais j’avoue que Marion Montaigne est une grande découverte. D’elle j’ai lu les 2 tomes de « Tu mourras moins bête » que je recommande chaudement. De quoi se réconcilier avec la BD ! A bon entendeur, Salut.

 

Pour compléter cet article, une vidéo éclairante de ce qui se fait à l’Université des Va-nu-pieds

(sous-titrage en français en choisissant la langue en bas, à droite de la vidéo)

N'hésitez pas à utiliser les commentaires. Ainsi mon blog sera plus vivant.
 

You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge


Ce blog est dofollow ! Boosté par WP-Avalanche
 


Annonces via Affiliation Totale
Get Adobe Flash player