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PETITS CRIMES CONTRE LES HUMANITES de PIERRE CHRISTIN

Written By: armand - Fév• 11•12
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Petits crimes contre les humanités de Pierre Christin

Petits crimes contre les humanités de Pierre Christin

Editions Métailié, 2006, 246 pages

A Nevers, dans la Nièvre, une université semblable à tant d’autres en France, va être l’objet de beaucoup d’enjeux après la mort du célèbre professeur émérite Léon Kreissmann. Celle-ci s’est produite à la fin de l’un de ses cours. Dans la main du mort, un e-mail mettant en doute l’honnêteté du vieux professeur est retrouvé. Cet e-mail contient une menace « Jedem das Seine » (à chacun son dû ) inscription qui figurait au fronton des camps de la mort juifs.

Dès lors les événements vont se précipiter. Chacun recevra ce genre de menaces. Qui est donc ce mystérieux corbeau qui vaudra à Étienne Moulineaux, plusieurs plaintes déposées par ses anciennes conquêtes. Qui donc manipule ?

Simon Saltiel, ami d’Etienne et demi-ater à la fac, se trouvent embringués dans cette histoire curieuse. Le hasard, le simple hasard pour lui qui va rencontrer, grâce à ce hasard, tantôt fatal, tantôt bienveillant, celle qui bouleversera son cœur, la belle Elise au parfum d’herbe fraîchement coupée…

Ce livre présente une faculté fictive à Nevers, mais avec des personnages tellement réels ! La faculté est sans cesse tiraillée entre des enjeux

Pierre Christin

Pierre Christin

extrêmement prosaïques et des enjeux de pouvoir. Le déclencheur de toutes ces mises en lumière sera le testament de Léon Kreissmann dans l’énorme bibliothèque très spécialisée attire les convoitises, de même que sa vingtaine de tableaux de peintres tous très cotés.

Un livre qui implique les mœurs en cours dans nos facultés ou la culture cède souvent le pas aux jeux d’influence.

L’humour est toujours présent et, comme l’écrit l’auteur dès les premières pages :

«Vulnerant omnes, ultima necat » (toutes les heures blessent, la dernière tenue).

À lire absolument.

 

Une petite visite de Nevers, ça vous tente?

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