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Hollande, le libéral masqué

Written By: armand - Jan• 11•14
Vous appréciez mon site? Alors, n'hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires. Vous ne l'aimez pas, hé bien, n'hésitez pas à me dire pourquoi et ce que je devrais améliorer pour votre plus grand plaisir.

Y a-t-il encore en France des personnes qui croient que le PS est à gauche?

Est-il encore possible que les citoyens dits « de gauche » continuent à avaler des couleuvres avec le délice de sombres ahuris?
Le Nouvel Obs’, journal éminemment de gauche bon chic, bon genre, autant dire PS, Avoue là avoir du mal à digérer! Lui qui a tellement encensé la gauche hollandaise et les précédentes (Delors, Mitterrand, … DSK, …) commence à avoir des aigreurs d’estomac. Mais, rassurons-nous, ce ne sera qu’une passade vu qu’il vient de se vendre au triumvirat des puissants amis de droite comme de gauche (au passage, ce triumvirat s’est offert aussi Le Monde, Libération depuis longtemps, et, comme le disait Laurent Joffrin ce matin, samedi 11 janvier 2013 : « Les journalistes sont totalement indépendants de ceux qui possèdent le journal »! Ben voyons! Tapi a dit la même chose en s’emparant des journaux du sud, n’est-ce pas?).
Toujours est-il que l’on admirera en cliquant sur le lien ci-dessous, les merveilleux « gauchos » qui s’occupent du sort de ces crét… d’électeurs qui leur ont donné le pouvoir!
Je commence à comprendre de plus en plus ceux qui votent aux extrêmes ou qui, comme je vais le faire désormais, ne votent plus! Les moutons français sont suffisamment nombreux pour que je n’aille pas bêler avec eux!

EXCLUSIF. Hollande, le libéral masqué – Le Nouvel Observateur.

Pour achever cet article, je citerai un certain Victor Hugo:

RUY BLAS – Acte III – Scène II – Les mêmes, Ruy Blas.

Ruy Blas, survenant.
Bon appétit, messieurs !
     Tous se retournent. Silence de surprise et d’inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.
Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne* agonisante pleure !  (*remplacer Espagne par France)
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L’Espagne* et sa vertu, l’Espagne* et sa grandeur,
Tout s’en va. – nous avons, depuis Philippe Quatre,
Perdu le Portugal, le Brésil, sans combattre ;
En Alsace Brisach, Steinfort en Luxembourg ;
Et toute la Comté jusqu’au dernier faubourg ;
Le Roussillon, Ormuz, Goa, cinq mille lieues
De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues !
Mais voyez. – du ponant jusques à l’orient,
L’Europe, qui vous hait, vous regarde en riant.
Comme si votre roi n’était plus qu’un fantôme,
La Hollande et l’anglais partagent ce royaume ;
Rome vous trompe ; il faut ne risquer qu’à demi
Une armée en Piémont, quoique pays ami ;
La Savoie et son duc sont pleins de précipices.
La France** pour vous prendre attend des jours propices. (**là, il faut remplacer par Europe, ou Allemagne ou Angleterre,…)
L’Autriche aussi vous guette. Et l’infant bavarois
Se meurt, vous le savez. – quant à vos vice-rois,
Médina, fou d’amour, emplit Naples d’esclandres,
Vaudémont vend Milan, Leganez perd les Flandres.
Quel remède à cela ? – l’état est indigent,
L’état est épuisé de troupes et d’argent ;
Nous avons sur la mer, où Dieu met ses colères,
Perdu trois cents vaisseaux, sans compter les galères.
Et vous osez ! … – messieurs, en vingt ans, songez-y,
Le peuple, – j’en ai fait le compte, et c’est ainsi ! –
Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
Le peuple misérable, et qu’on pressure encor,
À sué quatre cent trente millions d’or !
Et ce n’est pas assez ! Et vous voulez, mes maîtres ! … –
Ah ! J’ai honte pour vous ! – au dedans, routiers, reîtres,
Vont battant le pays et brûlant la moisson.
L’escopette est braquée au coin de tout buisson.
Comme si c’était peu de la guerre des princes,
Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces,
Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
Morsures d’affamés sur un vaisseau perdu !
Notre église en ruine est pleine de couleuvres ;
L’herbe y croît. Quant aux grands, des aïeux, mais pas d’œuvres.
Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
L’Espagne* est un égout où vient l’impureté
De toute nation. – tout seigneur à ses gages
À cent coupe-jarrets qui parlent cent langages.
Génois, sardes, flamands, Babel est dans Madrid.
L’alguazil, dur au pauvre, au riche s’attendrit.
La nuit on assassine, et chacun crie : à l’aide !
– Hier on m’a volé, moi, près du pont de Tolède ! –
La moitié de Madrid pille l’autre moitié.
Tous les juges vendus. Pas un soldat payé.
Anciens vainqueurs du monde, espagnols que nous sommes.
Quelle armée avons-nous ? À peine six mille hommes,
Qui vont pieds nus. Des gueux, des juifs, des montagnards,
S’habillant d’une loque et s’armant de poignards.

Extrait de Ruy Blas – Victor Hugo

Ah, ce Victor, quel visionnaire!!!

Alors Bon appétit citoyens! et surtout continuez à entretenir toute une cohorte de voyous qui se disent « les élites de la France »! Quel humour!

N'hésitez pas à utiliser les commentaires. Ainsi mon blog sera plus vivant.
 

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