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SUN CLUB

LE SITE QUI VOUS APPORTE LE SOLEIL

Debout les damnés de la terre…

Written By: armand - Jan• 10•16
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Il devient nécessaire de rappeler certaines réalités.

Tout d’abord un court métrage (environ 30′) qui resitue la démocratie actuelle! Ben mon colon,celle que j’préfère… comme aurait dit Brassens en parlant de la société actuelle!

Les Orwelliens maçonnisés

https://www.facebook.com/1154570401243069/videos/1166804920019617/

 

Suivi d’une chanson populaire en son temps avec ses paroles afin que chacun puisse s’en inspirer largement.

l’Internationale (Debout les damés de la terre)

Les paroles

Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la faim.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

Refrain (répété deux fois)
C’est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu’il est chaud.

L’État comprime et la Loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux
C’est assez languir en tutelle,
L’Égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits. »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu’il a crée s’est fondu,
En décrétant qu’on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

Afin de répondre à l’afflux de commentaires sur mon site, je signale que je m’efforce de synthétiser tous ceux-ci et de répondre à tous en même temps – car « tous pour un(moi en l’occurrence) », « un pour tous (vous, dans ce cas) ».

Et n’oubliez pas, il y a beaucoup de bonnes surprises ici, et des moins bonnes, héhé!

Rappel pour ceux qui ne l’auraient pas essayé:  Cliquez ICI

N'hésitez pas à utiliser les commentaires. Ainsi mon blog sera plus vivant.
 

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